Couleur Musicale Hebdomadaire.
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samedi 26 janvier 2008

Nombre Premier, Nombre Dernier.

Faut que j'arrête avec les coïncidences qui fusent à la tête comme ça...


Je parlais hier de l'expérience qui a inauguré ce blog.

Je me demande alors ce que devient Le Nombre, justement. Un premier rendez-vous est pris sur la planète internet sur leur site officiel.

Une première nouvelle sur le site date d'un mois environ. Un passage radio qu'on peut télécharger. Déjà assez intéressant... mais surtout, la nouvelle précédente attire mon oeil :
Le Nombre a des nouvelles tounes!
Rien que ça ! Et ça date du 30 Juillet 2007 en plus... Je n'ai que 6 petits mois de décalage horaire, pas grand chose.



Le deuxième rendez-vous, sur myspace cette fois-ci, prend donc place. Et ces deux titres envoient la sauce épicé. Ils sont bons. Très bons. Très très bons. Le synthé de "Sur Ton Île" mérite le détour. En plus ils ont le luxe d'avoir Sonny Duval (des Breastfeeders, bientôt par ici bientôt ; en France du Sud/Est, Espagne ou Allemagne) pour les accompagner à la guitare.

En bref, Le Nombre continue de faire des tueries et en promet de nouvelles d'ici peu...


Encore une bonne promesse pour 2008 !

vendredi 25 janvier 2008

Une année de tremblements...

Presque un an après le début du blog... Et puis l'expérience de la journée m'a rappellé celle qui l'a inauguré. Alors on recommence.


Encore une fois, c'est toujours les même gestes...

Tout d'abord, on va dans un magasin où, on le sait, on pourra trouver des choses intéressantes. Et ensuite c'est peut-être l'une des parties les plus intéressantes : fouiner dans les rayons. Chercher l'album qui fera voltiger l'esprit, lui faire dire qu'il ne peut pas (cette fois-ci) repartir sans.
Recherche de la déraison accomplie voire même appliquée.

Ensuite, c'est donc le moment où l'on déchire l'emballage avec un peu d'empressement. Cette fois ce fût même avant de remonter dans la voiture. Ce qui se révèle inutile puisque celle-ci ne possède pas de lecteur CD mais c'est pour le symbole et le plaisir de parcourir les notes de l'oeil.

Lorsqu'un lecteur se présente enfin à sa rencontre, les oreilles du disque peuvent se mettre en marche.

La fuite.
Ca commence. Morceau connu. Ca rappelle encore des souvenirs. Ce ne semble pas être la même chose cette fois-ci toutefois. Ecoute plus attentive sûrement.

La suite est un enchantement... Les arrangements sont vraiment très bon, très justes, sans jamais dépasser la difficile limite du "trop". Avec le délice de paroles françaises en bonus. (Ouais quand même, j'ai toujours une faiblesse pour le français... Attachement aux paroles ou patriotisme aïgu, telle est la question...)

Les tremblements s'immobilisent alors. Pour laisser place aux frissons. Envolées musicales qui filent de partout. Je n'ai même pas envie de faire une présentation en revue de toutes ces troupes musicales. Tout ce qu'il y a, c'est que cet album est bon en tout point : il ne laisse pas envisager d'accros, ni de mauvais morceaux. Même lorsqu'il voit débarquer Brigitte Fontaine pour un morceau, ça devient... étrangement excellent. (J'ai toujours eu du mal avec la Dame pré-citée)

Et puis le Québec se permet le luxe de traverser et atterir en Alaska. Alors certes, je connaissais déjà ces contrées pour avoir mis mes pas dans la neige du web. Mais c'est comme au début de l'album. C'est une nouvelle écoute qui a été faite. Une écoute appréciée.
Alors que quelques jours auparavant, je souriais presque inoriquement en voyant un article des Inrocks sur Karkwa parlant du CD auquel cette chronique est dédié.

Et si l'album de 2008 était un vieil album sorti des cartons québecquois de Boxson ? A moins que ce soit le troisième album du groupe... En tout cas, il devrait tournoyer assez souvent cette année.

Rêver aux guitares. Penser aux chansons.


En tout cas, puisqu'il est en écoute (complète et totale ! Oui, rien que ça !...) sur leur site : allez-y vite (lien tout là-haut à droite). Ou alors sur le site de Bande A Part FM (lien à droite dans la rubrique concerné) : concerts à voir en streaming ainsi que "concert son et lumière" en téléchargement audio ou visuel.
Bref, il y a plusieurs cibles de choix pour Karkwa.

dimanche 13 janvier 2008

Hasard et Coïncidence

Je devais parler musique. Je parlerais cinéma. Oui, tout va bien, tout est normal...!


En fait, je voulais faire un article sur Justine Electra normalement. Un CD que j'ai emprunté il y a quelque mois à la bibliothèque, en petite partie pour son nom et en grande partie par hasard. Au final, je l'avais pas beaucoup écouté mais si il m'avait (déjà) semblé agréable. Juste que je n'étais pas dans le bon état d'esprit pour l'écouter.
Puis, voilà que pendant les vacances je tombe sur un blog, je ne sais même plus lequel, qui parlait d'elle avec beaucoup de bien. J'active le disque externe et la musique qui y sommeille : Killa Lady raisonne depuis l'ordi et dans la tête aussi. Bref, je voulais parler de ce coup de coeur "attardé mais soudain". A écouter sur son Myspace, quand même.


Puis j'ai perdu du temps... J'ai eu un peu de flemmardise, il faut le dire. Mais ce week-end, pendant une séance avachie de zapping télévisuelle, je tombe sur Canal + Cinéma. Au programme cet après-midi : Big Nothing. Pourquoi pas... Y'a l'acteur qui joue Ross dans Friends, ce qui n'est pas forcément un argument de vente, et surtout un autre acteur qu'il me semble connaître.
(Attention, ce n'est pas non plus un article sur Big Nothing.)

Remontée dans le temps. Quelques mois plus tôt, j'avais une autre séance de la même essence mais le soir. Shaun Of The Dead. Je me demande d'ailleurs si je n'étais pas tombé une nouvelle fois sur Canal + Cinéma... (Non, je réfute toutes incriminations de pubs, ce n'est qu'un constat)



Voilà comment j'en arrive au sujet de mon article...
Un film d'horreur comique, ou bien une comédie d'horreur. Un hommage plutôt aux films du genre avec un humour parfait tout du long.

Comment dire ? J'adore ce film... Il m'avait laissé un goût étrange, lors de la fameuse "première séance", parce que je n'avais vu que la fin. J'avais donc un peu hésité entre la comédie volontaire et involontaire pendant quelques minutes...
Mais depuis, il est passé plusieurs fois devant mes yeux (malheureusement en vf, mais celle-ci est plutôt réussie) avec toujours un plaisir immense... Peut-être toujours un peu plus même. Pour moi, il fait partie de ces films qui arrive toujours à faire rire parce qu'il fourmille de détails, parce que les dialogues sont exquis et que tout se relie parfaitement.

Des scènes potentiellement cultes à peu près partout, des répliques... que je trouve géniales...
"On va au Winchester", "T'as du rouge sur ta chemise", "Comment ça va ? On survit", "Qui a mis cette chanson ? C'est sur aléatoire", marcher dans la rue sans se rendre compte que tout le monde autour est zombifié ou marcher au milieu d'eux en les imitant, choisir quels disques on lance sur eux ou tabasser du zombie en écoutant Queen.... "Mais le gros Al il dit aussi que les chiens ne levent jamais les yeux".



Il y a aussi une légère critique sociale derrière... Une société de la routine, qui semble zombifier tout un chacun ou nous vouloir comme tel. Et finalement, si l'histoire est somme toute classique, le traitement est vraiment... surprenant et agréable... Le dosage entre humour et horreur arrive à être toujours juste, ça ne verse pas trop dans l'un et ça ne néglige pas l'autre.

Et puis :
"Comme l'a dit Bertrand Russel, la seule chose qui sauve l'humanité c'est la coopération !"
"C'était écrit sur un sous-verre non ?"
"Ouais avec une pub' pour de la bière"
"J'dirais rien".

dimanche 6 janvier 2008

Une hirondelle ne fait pas deux tu l'auras.

............Le caribou buvait dans une fontaine de chocolat...
Mais ce n'était qu'un rêve. Impossible pour lui de boire dans cette fontaine auprès de laquelle il se reposait.


............Au loin, Henri chantait.
Oubliant qu'il était muet pendant ce temps là.

dimanche 30 décembre 2007

2007 : Suite et fin.

30 Décembre. Ca semble être la bonne époque pour faire le point sur les 12 mois précédents, quitte à suivre la mode du classement...


Un classement donc pour l'année musicale de 2007 ? Une année que j'ai plutôt apprécié... Beaucoup de disques à écouter en tout cas, beaucoup de sorties qui étaient attendues et donc en contre-poids moins de découvertes qu'en 2006... Ou alors, des découvertes qui auraient pû être faites avant.
Et des découvertes de l'année à faire encore, puisque je me suis rendu compte qu'il y avait quand même un bon nombre d'album que je n'avais pas écouté et qui était sorti. En commençant par le LCD Soundsystem, mais aussi en vrac : Hocus Pocus, Cocoon, Ma Valise, PJ Harvey, Alela Diane, Ma Valise, Rien, Dionysos, Caribou, Kwal, The Dead 60's, The Rakes, Hushpuppies...

Mais tout de même, parmi ce que j'ai écouté, qu'est-ce que ça donnerait sous forme de classement ?

...


20° --> Brisa Roché. Découverte un soir, tard devant Ce Soir Ou Jamais. Pour une fois, j'étais encore là pour le final en musique. Une américaine exilée à Paris chantait avec son groupe. J'entendais des "breath in", des "speak out". Bref, elle sortait un mois plus tard son second album, Takes, qui semble plutôt sympa. Aparemment elle est connue, ou alors elle commencer à percer, mais on parle de plus en plus d'elle.
Breath In Speak Out :
mp3.

19° --> Eiffel. J'aime Tandoori, j'aime beaucoup de morceaux sur cet album et notamment la maîtrise entre le doux et le puissant, j'ai bien aimé en live dans des conditions ... "inoubliables". Bref, un bon souvenir de cette année.

18° --> Maxïmo Park. Our Earthly Pleasure. L'album a quand même tourné pendant une longue période en boucle, même si depuis ça a eu tendance à s'estomper. Une découverte pour moi tout de même, puisque j'avais échappé à la première vague.

17° --> Guerilla-Poubelle. Punk=Existencialisme. Y'a du bon et même du très bon sur celui-ci. J'ai pas encore pû vraiment l'apprécier, peut-être, à sa juste valeur.


16° --> No Talent Nor Comment. Méléana. LA leçon en deux disques. En l'honneur de toute les briques de lait, encore plus si elles sont dans des clips.


15° --> Galaxie (500). Le Temps Au Point Mort. Un cadeau d'anniversaire, des québecquois, tout aussi bons en électrique qu'en acoustique. Que demander de plus ?
Nuages A Boire :
mp3.

14° --> Of Montreal. Hissing Fauna, Are You the Destroyer ? Une découverte venue de la bibliothèque avec la présence à l'esprit d'un forum qui en parlait. Une claque lente mais efficace. On y revient souvent avec envie.
The Past Is A Grotesque Animal :
mp3.

12bis° --> The Go! Team. Proof Of Youth. J'en ai parlé il y a pas longtemps... Un très bon passage du deuxième album.



12° --> Patti Smith. Twelve. Douze reprises parfois sublimes et un vrai bonheur en live.



11° --> Beirut. The Flying Club Cup. Une nouvelle découverte et un plaisir de tous les instants en écoutant juste sa voix, parfois juste les ambiances slaves qui surgissent, parfois les deux. Et puis un "tube" comme Nantes, ça force tout de suite le respect.
Nantes :
mp3.

10° --> Help She Can't Swim. LA découverte pour cette année (merci à Longueur d'Ondes !), bien que ce soit le second opus... Un "souffle" incroyable dans les chansons, à se demander ce que ça donne en concert.


9° --> Gogol Bordello. Super Taranta ! Sûrement qu'il pourrait être plus haut en réalité, mais y'a leur opus précédent qui fait un peu d'ombre à celui-là... Il semble juste un petit poil "en-dessous", moins parfait... Dans les enchaînements entre les chansons surement, qui semblent moins naturels et "obligatoires".

8° --> Devendra Banhart. Le second voyage de l'année trouve son terminus un peu plus haut que celui de Beirut. Un album dont on ne se lasse pas parce qu'il fourmille de petits sons un peu partout...


7° --> Fatals Picards. Musique et humour peuvent faire (très) bon ménage, et étant donné le nombre de moments mémorables que ça procure ils méritaient une place assez haute... Ils ont même réussi à m'initier au vote par SMS à la télé !


6° --> Arcade Fire. Neon Bible. Meilleur que Funeral pour moi car avec deux pentes d'intensité "opposées". Funeral c'était le plaisir immédiat, Neon Bible c'est la découverte permanente.


5° --> Mùm. Go Go Smear The Poison Ivy. Découverts cette année, et voilà qu'en fin d'année je découvre qu'un nouvel album sort... Un album plus habité que Finally We Are No One, moins reposant et plus déroutant.
Dancing Behind My Eyelids :
mp3.

4° --> La Raïa. Les Dents. J'ose le mettre ici. Peut-être pour l'instant, peut-être que ce n'est absolument pas objectif. Mais tant pis... L'objectif n'était pas un classement objectif.


3° --> Architecture In Helsinki. Places Like This. Celui-là je l'attendais, et je ne suis pas déçu le moins du monde. Trop court, 10 titres, on continue dans une descente de 2 titres par album, mais un nouveau pas dans la folie très appréciable... Il ne reste plus qu'à attendre le quatrième. (d'autant plus pour qu'ils recommencent à tourner en France)

2° --> Déportivo. Pour le plaisir de les réentendre en album, pour le plaisir de les voir en live, pour le plaisir d'avoir un album toujours trop court.
Exorde Barraté :
mp3.


1° --> The Good, The Bad & The Queen. Un album qui a traversé l'année de par et d'autre, tout comme il a traversé ce blog. Parce qu'en fait, il m'apparaît que le plus "complet" de l'année, parfois peut-être trop (mais tant pis. Il en fallait un qui prenne cette place, et c'est tombé sur lui. Je peux toujours dire que c'est le hasard, personne ne me contredira.
The Good, The Bad & The Queen :
mp3.


Maintenant n'hésitez pas à tout reclasser... Et puis c'est parti pour 2008 avec The Do et Girls In Hawaii, entre autre.

jeudi 27 décembre 2007

Une Histoire de Dentition



C'est l'histoire d'un assemblage, un patchwork comme disent les autres.

Deux couleurs se rencontrent, le rouge et le blanc. Comme dans l'histoire de bleu qui rencontre jaune. Sauf que cette fois-ci, la couleur ne reste pas couleur. Un sentiment surgit de l'assemblage, une peur, qui se déplie petit-à-petit.


Elle grandit, et les premières dents de l'animal surgissent. Des dents qui sont musicales, parfois même des scies (au sens premier du terme).
Agrapheuse.
Perceuse.
Marteau.
Tronconneuse.

Le CD ? Etrange. Beau. Suprenant. Etincelant. Navigateur.
La pochette ? Accrocheuse et forte. Nourrissante même pour l'oeil. Accompagnée d'une peur (à) déplié(er) sur La Raïa.
Une quatrième d'album mobile, car rien n'est jamais fixe.

J'ai redécouvert La Raïa grâce à ses dents, parce qu'elles sont un chamboulement permanent comme cette quatrième.
Tout avait été dit sur eux. Tout est à redire, mais inutilement. On saucissonne les sons, on observe autour de soi, on suit frénétiquement un chat incapable que l'on est de dormir. On frôle parfois la folie de la répétition, plutôt deux fois qu'une, mais on retombe dans un monde froidement beau et chaleureusement inquiétant : l'instant avec le plus de "souffle" des quarante minutes de musique.
Avant qu'un chien ne fasse entendre ses aboiements... Et que La Joie donne le dernier mot.

Chaos.
Flou.
Néant.



dimanche 16 décembre 2007

Quand Justin(e) rencontre Diego...

Ferrailleur... Episode 3.


Parce que les voyages épiques sont ceux qui laissent le plus de souvenir...


Vendredi soir. Le train devait partir à 17h49, mais celui-ci avait décidé d'être l'un des plus hype du moment et par conséquent, il fallait se faufiler pour finir par y entrer et voyager dans des conditions... moyennes.
Ensuite, en sortant de la gare, c'est la voiture qui arpentait à son tour des quartiers terriblement hype. Même pour traverser uniquement, c'était difficile, long, mais avec la patience la voie fini par s'ouvrir.
Mais la soirée ne devait pas s'arrêter là. Un troisième lieu hype surgissait, cette fois-ci sous la forme d'une salle de concert. Une nouvelle fois pour entrer il fallait vraiment se faufiler, encore plus lorsqu'on arrive en retard d'un bon quart d'heure à cause des épisodes précédents, mais la voie s'ouvre et dès lors, le sprint temporaire semble parti pour de bon.


"Anecdote au passage", je me plais à me faire remarquer grâce à mon badge de la Girafe Masquée... Il faut bien faire de la pub', parfois.


C'était presque comme ça. Avec juste quelques personnes par ci par là pour remplir...


Justin(e) ouvre le bal du pogo et du slam ce soir, dans sa formation à quatre. Ca fait bizarre de voir Fab' à la basse, mais ça n'empêche pas l'organisation rapide d'un bon gros bordel.
Mais ça ne sera pas le plus surprenant... Ce qui frappe, c'est le nombre de personnes qui chantent, qui réagissent aux chansons les plus connus. Ca commence notamment grâce à l'enchaînement, dès le début, de Parle Moi et Arrete-Toi (qu'on appelle parfois aussi Un Animal Comme Toi, dans sa version définitive).
Alex se met aussi à partir dans de longs monologues entre les chansons... Parfois, il se trompe dans l'annonce de la chanson à venir... Il était aussi décidé à faire beaucoup de kassdédi, notamment à Andréas et Nicolas. Et il parle avec les slammeurs qu'il connait comme le batteur de 29/09. Par contre parfois il oublie les paroles, totalement, du coup...


Enfin globalement, le passage à 4 entraîne Justin(e) vers des pentes un peu plus énergiques... Alicia que j'aimais moyennement sur l'album m'a étonné (et rendu fou amoureux ?) vendredi. Puissante, classe, criarde. Rien que ça.
L'intro de Pour En Finir... de son côté a été modifié, mais à vrai dire je n'ai pas gardé vraiment de souvenir de ce changement. A priori, c'était pas transcendant donc mais pas mauvais non plus.
Et surtout, l'intêret, les passages attentifs du concert (et même là, étonnamment, ça se ressentait) sont pour les nouveaux morceaux en guise de mise-en-bouche avant le second album. Et là, ça sonne bien, très très bien ; surtout et avant tout celle qui répète un mot très souvent mais pour lequel ma mémoire est fatale, et qui commence par "Reich".
Le concert approche alors de la fin... Un jeune a l'excellente idée de monter sur des structures pour sauter sur la foule. L'aterrissage a dû être des plus douloureux...
Et par un phénomène myspace (?), Régulièrement Pop-Corn devient chaotique dans la fosse. Du n'importe quoi : en veux-tu ? en voilà !... Jusqu'à des slammeuses en version "superwoman" qui vous font tomber (puis casser) les lunettes. Moyen de flottements et de panique... Que faire ? Je profite "de loin" de la reprise de Je Suis Une Machine et des dernières notes...

... Passe-droit pour sortir du bar, malgré la sortie définitive, car il faut que je trouve une solution pour mes lunettes... Après un tour en voiture, vide de lunettes de secours et de scotch, c'est un bar qui me dépanne gentillement d'un p'tit bout adhésif qui fera office de fil de lunettes pour la soirée... (et plutôt bien, d'ailleurs)


"Anecdote au passage" lors du retour dans le bar. A l'entrée, Andréas Et Nicolas... j'ose un bonjour sans sens, sans plus. D'ailleurs depuis je ne me lave plus la main droite, elle est devenue mythique, elle les a touché...


Puis retour dans la salle en elle-même. Cette fois-ci, on évite les pogos donc premier rang à gauche. Place parfait en plus, je serais face au chanteur de Diego pendant tout le show.

Ils entrent sur un titre éponyme. "Je t'emmerde profondément". Ca donne le tempo. Ils sont beaux, avec des lunettes de soleil, parfois du sang sur le visage. Autant le dire tout de suite, je les voyais dans l'optique de découvrir puisque je ne connaissais pas le moindre titre... Contrairement à Fab' qui criait toutes les paroles pas très loin de moi.





Rapidement on a le droit à un duo avec Alex de Justin(e), sur un titre qui s'appelle (tiens !) Justine... Et qu'est-ce qu'il envoie celui-là, avec toujours une petite phrase qui ressort et qu'on se sent obligé de crier. Et c'est déjà un point sur lequel ça sonne bel et bien Wampasien. Parce qu'au final c'est la sensation que me laissera le concert... Un drôle de Wampas, mais tout de même on y est. Et si vous allez écouter le premier titre en écoute sur leur myspace, c'est encore plus évident. Le concert se termine comme il a commencé avec nos "bad boys of the caravan".
Enfin, "anecdote[s de concerts] au passage" : on pourra noter le slam "deux en un" signé Fab' (encore lui) tandis que le mien sera agrémenté plutôt d'une perte de vêtements (une chaussure, rien d'autre), mais aussi la montée forcé d'une fille pour jouer de la guitare après qu'elle ai osé la toucher pour un premier couplet d'Existence Saine... D'ailleurs, ce passage marquera les esprits puisque un des nombreux d'jeuns éméchés demandera au moins 15 fois au guitariste, en levant l'index droit : "Euh... Tu peux me preter ta guitare... S'il te plaît ?". Il le fera de même à Till plus tard...

Un d'jeun éméché que je retrouve après le concert, il me semble, tentant de s'enfermer aux toilettes avec (beaucoup) d'autres pour fumer parce que c'est trop "cooool"... Le rire était plutôt ambiant avant, là je me demande si je ne dois pas plutôt avoir peur. (et je passerais sur l'intêret global de fumer en communauté entre deux concerts jusqu'à devenir totalement autre)


Passons plutôt à Guerilla-Poubelle, sans dessinateur fou, pour lesquels j'ai récupéré ma place adoptive. Je serais donc une nouvelle fois devant le chanteur.Mais cette fois-ci, l'espace est réduit autour de moi.

Bon, je ne me souviens pas vraiment du concert depuis le temps. Je sais que j'avais été suppris par l'énergie de Till, très très remuant ce soir là. D'ailleurs, quelques-unes de ses montées vers l'avant de la scène se révelait presque dangereuse.
Globalement, le set est assez classique et court avec un mix des deux albums. Tout aussi classiquement, les interventions seront longues et ponctuées de blagues : j'adore ! Kojack en pleine forme sort une vingtaine de blagues sur les nantais...
Les slams qui avaient été plus "discrets" pour Diego, comme le public en général, reprennent de plus belle : quelques-uns marchent sur les pédales, de l'autre côté d'autres tentent de justifier leur slam en lançant d'abord leurs chaussures sur scène.
Enfin globalement Guerilla-Poubelle, c'est toujours un bon concert parce que l'ambiance va avec et que les titres sont repris en coeur... Mais j'ai l'impression que Demain Il Pleut n'a pas eu le même effet qu'un an plus tôt à l'Olympic. Là c'était plus normal, le bordel étant même plus fort sur Etre Une Femme.
Bon, le principal regret sera de ne pas avoir eu un duo avec Justin(e), ni même Dans La Diagonale... Mais la principale joie sera la fin du concert, après un faux rappel : "Vous êtes malin, vous avez vu qu'il était marqué donc vous attendez juste qu'on revienne", Un Elephant Dans Une Porcherie ayant une puissance terrifique en guise de final. Mon titre préféré du dernier album, mais aussi parce qu'il rappelle beaucoup des guitares québecquoises.


Voilà en gros à quoi ça ressemblait...

Larsen. Et réelle fin malgré le "vrai rappel". Till remonte sur scène mais pour démonter son matos... Légère confusion, presque drôle. Puis un moment groupique avec une requête de médiator et Till expliquant gentillement aux commanditrices (qui lui avait rendu un médiator perdu lors du concert d'ailleurs, image appréciable) pourquoi il ne veut pas leur donner, sa position par rapport au fétichisme d'après-concert et des images qu'il faut garder "là". On adhère ou pas, mais c'est appréciable de voir qu'ils restent équilibré sur leur ligne.

Pour finir la soirée, diverses discussions avec des personnes faciles à croiser lors des concerts nantais (voire parfois angevin), petit tour dans les différents merch' (sans repartir bredouille d'ailleurs), on me reconnait même sous un pseudo qui remonte au premier concert de Guerilla en terre nantaise il y a déjà quelques années de cela à quelques pas du hangar à bananes.


Soirée réussi et agréable donc ?

La suite arrive bientôt, puisqu'il fau(dra) que je parle d'un album acheté ce soir là.