Couleur Musicale Hebdomadaire.
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lundi 3 septembre 2007

La fin du début.

Nouvelle étape, nouveau changement... En même temps, un changement peut-il être vieux ? C'est un peu comme les autres alternatives tout ça...


Que va devenir ce blog ?
C'est la question qui trotte dans ma tête depuis un moment déjà. Une question de plus en plus essouflée, sans avoir trouver la réponse. Je ne me vois pas arrêter, pour la simple raison que je me plaisais bien ici (malgré des périodes de "vide" inévitables)...


Cependant, face au flot d'incertitudes qui est en train de m'envahir... et presque deux semaines vacantes d'articles, la question du devenir est vraiment inévitable.
A priori, je mets le blog en stand-by dans un premier temps, avant de voir ce que cela deviendra. Autrement dit, je ne réponds même pas à ma question ! Bref, c'est n'importe quoi et c'est ça qui est bien...

Je part vers ce grand ami appellé le "rien". Lui qui est froid pour certains, agréable pour d'autres, car "à l'abri de l'enfer, à l'abri du bon Dieu". (et ceux qui disent que je pique tout à Luke... c'est vrai) Et peut-être d'ailleurs que je ferais un blog parallèle pour parler de mes ressentiments face à la prépa, ou alors que je le ferais ici mais normalement ce n'est pas la place.

Y'a des trucs assez sympa ici ou là, allez y faire un tour.


Bref, et je terminerais là-dessus (ouf, n'est-ce pas ?), faisons un départ en musique. Musique d'enterrement "made by Côme"... Non, quand même pas. Et puis c'est une autre et longue histoire ça. mais ça ferait le sujet d'un excellent article, je note.
Solution de facilité avec "Au Revoir et Merci" par les Zab'... Mouais... Des extraits de l'énorme BO de Weeds ? Ca se tente. Un peu de folie "venue de Montreal"... Ca se refuse pas !


Résultat des courses : un mix avec 6 chansons...
Little Boxes - Elvis Costello (Malvina Reynold cover)
Bathtime In Clerkenwell - (The Real) Tuesday Weld
Music When The Lights Go Out - The Libertines
Heimdalsgate Like a Promethean Curse - Of Montreal
La Terre Ferme - Luke
Au Revoir Et Merci - Zabriskie Point

La facilité a quand même du bon, parfois...

mardi 21 août 2007

Ô dit orium (VII)

C'est la période de "l'oppression féminine" en ce moment... Alors, le morceau de la semaine sera Ladykiller par My Diet Pill.

C'est tout ce qu'il y a à savoir... Now you can listen.

Parce que c'est quand même un "putain de morceau".

lundi 20 août 2007

Que la pluie soit !

Une review, ça faisait longtemps...

Les joies du scanner...


Premier road-trip pour aller voir un concert, à savoir Eiffel, Riké et Shakaponk du côté de Pornic.

Arrivée sur Pornic dans l'après-midi, une lueur d'espoir avec un ciel dégagé et le soleil qui pointe son nez... Mais ça ne durera pas longtemps. Fin d'aprèm' sur une plage venteuse, petit tour à la Fraiseraie (C'est là-bas qui faut aller, pas chez leur concurrent, enfin !)... Bref, on fait les touristes classiques avant de scinder le groupe qu'on avait formé en
deux : ceux qui rentrent (préparer une fête) et ceux qui m'accompagnent au concert.
Seulement le premier problème, c'est que je ne sais pas exactement où c'est... C'est l'occasion de visiter Pornic, le parking d'un supermarché (non-Universitaire), la route pour aller à St-Nazaire, l'étang du Gros Caillou (mais il est où le gros caillou ?)... Finalement, c'est
au moment où on se dit qu'on trouvera pas (on a qu'à suivre la voiture, elle y va peut-être !) qu'une barrière avec des affiches directionnelles fait son apparition. Sauvé... Ou presque, puisqu'on débarque dans un grand champ en guise de parking avec pour consigne d'aller tout au bout.

Il pluviote à ce moment là sur Pornic, mais rien de dramatique... Encore quelques alléas comme de nombreux oublis, puis finalement on s'installe en face de la scène.
Le cadre est absolument magnifique, juste à côté d'un lac et une scène relativement grande.
Puis c'est l'attente pendant de longues minutes, toujours sous la pluie. H
eureusement pour passer le temps, y'a un homme qui traverse le monde à pied et qu'il m'a bien semblé reconnaître : Kiko. L'occasion d'aller discuter un peu, de glaner des informations (Eiffel en premier, d'ici 20 minutes ? Parfait) et puis de se dire "à St-Nolff" si on se recroise pas...

Comme on peut le voir... Il pleuvait pas (encore)... "Made by Lucie".


Eiffel arrive donc sur scène, entame Shalom, et la pluie s'arrête. Ensuite, les chansons de Tandoori défilent toutes aussi bonnes sur la scène que sur l'album, surtout que le Romain Humeau est assez impressionnant, avec notamment Tes Vanités et Ma Part d'Ombre.

"Tiens, ce riff me dit quelque chose"... Saoul ! Premier "grand moment" de mon côté... Et c'est à ce moment là que la pluie a decidé de revenir. Et pendant ce temps, le bassiste est définitivement parti pour son concert... impressionant lui aussi. Finalement ce concert devait être pluvieux, et donc c'est avec la pluie qu'il commence rééllement. Ne Respire Pas qui enchaîne sur la même lancée... En fait, même plus la peine de le dire puisque cela aura été du même niveau (quasiment) tout le long.
"On va faire un truc, c'est qu'on va demandé à Dieu qu'à la prochaine chanson la pluie s'arrête... Sinon... Euh... Sinon on boude". Peine perdue.

On arrive à Bigger Than The Biggest, dans une version gargantuesque. La pluie se fait de plus en plus forte, rendant l'éclairage et la fumée sublime... Jusqu'à oublier le froid et la "folie, ô vieux monde bancal" même en T-shirt. D'autant plus qu'au milieu du morceau, le micro est embarqué par Romain qui se met à entamer des bruits bizarres ou un chant en espagnol (? à vérifier ?) laissant au désarroi complet le bassiste et la guitariste qui ne savent plus quoi faire pendant quelques minutes. Finalement, ils improvisent un petit truc, 20 secondes, et voilà que le morceau reprend sa route normale : "Mais peut-être a-t-on les yeux perdus dans un vieux radiateur de salle de classe"... Dispersés, dans un genre totalement différent mais avec sa même pluie "bienfaitrice" dans le sens où elle renforçait quand même la musique. Des frissons comme j'en ai rarement eu, magnifique.
On revient sur le 1/4h des Ahuris avec Tu Vois Loin, qu'on entendra pas en entier. Une coupure générale du son nous empêchera ce plaisir... Le temps semble parti en tempête. Mais finalement, après une petite clope et une légère discussion avec le public ("T'façon vous pouvez pas vous plaindre c'était gratuit")
Eiffel reprend avec un Sombre qui colle idéalement à l'ambiance, malgré la réclamation faite de "Prends Ma Main".
Le concert s'achèvera rapidement ensuite avec une version live de Hype qui m'a réconcilié avec la chanson (comme avec toutes les chansons des anciens albums, en fait) et un petit rappel mais je ne me rappelle plus de la chanson...

Maintenant, imaginez pareil en mouillé. (pas la photo, hein... enfin, je me comprends quoi)

Au final, c'est aussi la fin pour moi, malgré les conseils de Kiko qui m'avait dit que Shaka Ponk ça valait le coup. Je voulais surtout voir Eiffel, et puis mes accompagnatrices du soir était déjà rentrés à la voiture pour cause d'une pluie vraiment trop abondante. Un retour sans embrouille (ou presque, hum...) et une direction de Nantes bien mieux indiquée !

Conclusion : Un concert très convainquant d'Eiffel, qui m'aura tout simplement donné envie de les voir une seconde fois. Mais ça sera pour un concert en salle... ou en Novembre comme il devrait faire plus beau (fin de phrase "Made by Lucie") !


Maintenant, y'a plus qu'à attendre St-Nolff (im)patiemment.

lundi 13 août 2007

Audit Aurium (VI)

La flemmardise est un fléau bénéfique pour la santé... Si la santé des blogs n'existe pas.


On continue dans la série pour les groupes "tenant particulièrement à coeur malgré une musique dite différente". Pour aujourd'hui, nous feront un "quadratour" dans les profondeurs australiennes au climat si finnois : comprendre Architecture In Helsinki.

Plusieurs raisons (et pas la peine d'hurler ou de partir en courant ou de maugréés sur mes goûts musicaux, ça ne modifiera pas l'article) à cela. En fait, pour la place accordée dans l'Audit Aurium il n'y a qu'une véritable raison : célébration de la sortie du dernier opus Places Like This.
Mais dans un endroit comme celui-ci, l'architecture - inconnue en temps normal - venu du grand froid européen chamboule tout. Ils arrivent tout simplement à obtenir de la place et aboutir jusqu'à 4 morceaux en écoute...

Pourquoi aller jusqu'à 4 alors que déjà 2 peuvent sembler insupportables à certaines chastes - ironie ? Je me pose moi-même la question - oreilles... Et bien parce que justement, j'aime plus les chastes oreilles... Ou plutôt, ma condition humaine de fanatique (groupi en d'autres termes) m'oblige à réagir suite aux lectures hebdomadaires des critiques d'albums parues dans (Dimanche) Ouest-France (pour ne pas leur faire de pub').

En fait, je suis tombé sur une critique plutôt mauvaise sur AIH... Mais surtout, une critique que je trouvais totalement à côté de ce qu'est cet album. En fait, c'est une chronique (toujours mon avis subjectif qui parle) qui s'égare du côté de la comparaison avec un album précédent visiblement adoré et nommé In Case We Die.



Pour être franc, j'aurais du mal à dire lequel des deux opus est le plus réussi à mes oreilles. Ils n'ont, pour ainsi dire, que peu de rapports entre eux... Le groupe depuis a considérablement évolué, changer, modifer et autre verbes du même accabit avec notamment le départ de deux des huit personnes présentes à l'enterrement de leur morosité (concept génial), laissant une unique présence féminine désormais (fait visiblement ignoré, puisqu'il y aurait des "voix féminines" selon OF ?).

En bref, c'est cela qui est peut-être le plus remarquable à mes yeux dans Architecture In Helsinki... Et parfois le plus regrettable... Un mouvement omniprésent et presque perpétuel, dans la musique, dans le groupe, dans un seul morceau, sur scène (puisqu'ils changent régulièrement d'instruments)... Le seul lien, c'est les côtés foutraques et joyeux, encore que cela se veut moins fort sur le premier opus.

C'est ainsi que pour faire une évolution accéléré, pour la "démontrer", je me sentais obligé de mettre quatres chansons.

1° The Owls Go, extrait du premier album Fingers Crossed.
2° In Case We Die, extrait du second album éponyme.
3° Frenchy I'm Faking (Dat Politix Remix), extrait de l'album de remix We Died, They Remixed.
4° Like It Or Not, extrait du dernier album. (si vous suivez, vous connaissez le nom)


Pour finir... Une petite vidéo "magique" où chaque membre a pris une place qui n'est pas la sienne, sur un morceau du premier album.


Repart en braillant un espèce de "Dibidamdam, dibidam, dibidam..."

mardi 7 août 2007

Audit Aurium (V)

Tiens, une harpiste ?


Pour cette fois-ci... Un vrai, grand, énorme coup de coeur. Impossible de définir cela mieux.
Nom : Newsom
Prénom : Joanna
Musique : Pop enivrante ? Entraînante ? Envoutante ? Aérienne ? (et autres termes ne voulant en réalité rien dire)
Indices : Amie avec un certain Devendra Banhart (entre autre), produite par un certain Steve Albini (rien que ça)...

Comment résister, en même temps ?...


En fait, je ne sais pas vraiment quoi dire. Article spécialement "court" donc... Surement parce que c'est un coup de coeur, agréable mais inexpliquable. Surement parce que Joanna Newsom, c'est simplement un univers qui lui est propre... Un voyage pour trouver l'Ys (une cité engloutie selon une légende bretonne) qui est en chacun.

Penser à prendre votre cheval marin, pour aller voir la cité radieuse...


Si quelqu'un arrive à discuter avec Emily, ou obtient un truc qui lui remue tout les poils jusqu'à ce qu'ils restent droits même par 40° à l'ombre, qu'il n'hésite pas à réclamer un voyage jusqu'à destination (y'en a-t-il seulement une ?), ça sera avec plaisir. :)

Enfin, Les Inrocks ont fait une chronique terriblement juste sur Ys. Je ne saurais dire mieux, alors au lieu de reprendre à ma sauce, je me contente d'inciter cette lecture.

Et comme c'était les vacances, on va remettre des morceaux en ligne ici...
Emily



Cosmia




Prévoyant, mais toujours en retard... Heureusement que je connais pas d'Alice, j'arriverais pas à vivre en paix... Bonne écoute, pour ceux qui passeront.

lundi 30 juillet 2007

Audi Torium (IV)


Cette semaine, retour en France... C'est trop tard pour le 14 Juillet, quel dommage vraiment j'en suis triste, mais ça n'empêche de revenir tout de même.

Pour cette fois, ça sera un de mes "classiques", un des groupes auquel je tiens le plus dans ce bas monde... Un groupe qui m'a fait comprendre que la musique ne devait pas être "classique" dans le sens de rester dans les clous.

En fait, ce groupe et le morceau en écoute, ce qu'il m'a vraiment fait comprendre c'est qu'en-dehors des textes, la musique pouvait dénoncer, pouvait parler... Evidemment, ce n'est que pure subjectivité en l'occurence. Là où je ressens sur un morceau (Dans Un Jardin qu'on retrouve dans une allégorie betteravienne) ou plutôt le passage instrumental qui l'achève une sorte de "rêve musical", peut-être que je montre sur l'intention du groupe, peut-être que je suis le seul à ressentir quelque chose d'aussi étrange... Mais l'essentiel est que la musique, celle-là, elle me parle.


Ce qui m'est arrivé, malheureusement...

Tout en-haut en droite, on ne fera pas de gazon. C'est plutôt le terrain du sang et de l'effroi... Avant tout, la musique de la Raïa, c'est celle de "la peur". Et ce morceau à travers le son foutraque qui en surgit, laisse à penser qu'on est au milieu d'une scène de guerre... Terrorisé. Ne sachant plus quoi faire, où aller, comment s'en sortir. A l'heure où un rappeur hongrois mélé à un boys band en parle avec une discours aussi philosophiquement fort que "Mais oui, mais oui, l'école est finie" et sur un air entendu un millier de fois, ça fait un bien immense.

Et si la musique s'accouple à des textes excellents, ça donne quoi ? C'est simple. Ca donne La Raïa. La Poésie sonore. "Musique de la peur ! Musique de jeu ! Musique-jungle !"

Pour cette fois, ça me tiendrait vraiment à coeur que si vous veniez jusqu'à cette ligne, vous écoutiez aussi Brûlé Au Napalm.

Et ça serait encore mieux si vous passiez rendre une visite ici, ensuite.


D'ailleurs, y'a des Dents qui m'attendent depuis un moment... Et pour la semaine prochaine, j'ai déjà prévu... Je prends du retard souvent, mais je suis parfois prévoyant.

mercredi 25 juillet 2007

Noyade Party...

En plein été... La plage, la mer... Mais pour en profiter, il faut nager...


"Help She Can't Swim".
C'est un soucis effectivement... C'est cette "préoccupation", ce nom totalement inimaginable pour fonder un groupe qui a pourtant été choisi par une bande d'anglais venu tout droit de Brighton.


Premier essai d'un quintet, nommé Fashionista Super Dance Troupe. A vrai dire, ce nom sonne plutôt Gogol Bordello dans ma tête, mais en fait l'intérieur est très différent. Là c'est plutôt très rentre dedans, on va à l'essentiel. Et surtout, on ne blablate pas sur des idioties durant l'écoute... D'où l'introduction "Fermez La Bouche" (en écoute ici bas). Et ça défile toujours aussi vite, avec toutefois quelque rares passages mélodiques... Le mélange entre la voix déchiré Tom Denney et Leesey Frances offre le charme véritable, telle que le résume la deuxième piste. Mais pour autant, Help She Can't Swim arrive à toujours s'y renouveler, d'une façon ou d'une autre. Avec notamment le titre qui a dû inspirer le groupe pour le titre de l'album, "Are You Feeling Fashionable ?", provocateur et ironique à souhait ("anti-hype" comme il est dit chez xsilence.net), tout simplement un pur chef d'oeuvre en réalité. L'album nous amène enfin à une petite ballade en forêt afin de cueillir des Apples, en douceur. A peine 25' top chrono, comme quoi cela ne sert à rien de faire durer des lustres pour arriver à l'objectif : du bon son. Jack Bauer devrait-il en prendre de la graine ?

En résumé, c'était un premier opus qui présageait du meilleur à venir pour eux. A condition de passer avec brio le cap délicat du second, toujours difficile à faire accoucher surtout si il est trop attendu. (Exemple de Franz Ferdinand, malgré sa qualité le deuxième peine à faire oublier le premier. Contre-exemple d'Arcade Fire, où le second complète le premier)

Et pour Help She Can't Swim, c'est comment alors ? Le nom plus sombre pouvait interroger : The Death Of Nightlife. Sont-ils devenus sages entre temps ? Le pas
sage à un quatuor modifie-t-il totalement la donne ?

N'empêche, ça c'est de la pochette classe...

Enclenchement du disque... C'est calme... Trop calme. C'est le même groupe ? Après une minute, ça hausse le ton sur le slogan 'we just enjoy this place', et ensuite c'est une petite montée en puissance jusqu'à l'emballage final qui servira à exulter. C'est plus mélodique qu'avant, mais la rage est toujours présente.
Juste une petite feinte avant de rafuter pleine puissance et marquer l'essai victorieux entre les poteaux. Face à eux, les petits français auraient du mouron à se f
aire avant le mois de Septembre et les match qu'il engendra. Surtout que le duo vocal magique est toujours au top de sa forme...
Hospital Drama. C'est le première chanson qui marque, dès la première écoute. Avec un statut un poil plus grand pour eux, sans aucun doute que les radios rocks ne seraient pas passer à côté quitte à nous prendre pour des oies. Encore qu'elles ont peut-être lancé un buzz autour, et que je suis passé à côté, ce qui est loin d'être impossible surt
out que c'est le véritable premier bestiau qui s'est échappé du zoo. (en écoute aussi, si vous faîtes descendre la barre jusqu'au bout de l'article)
Ensuite, on ne laisse plus respirer avant la fin. C'est parti, et comme sur le Tour il ne faut pas se retourner mais se concentrer sur son effort pour bien mettre KO tout le monde. Et si il fallait encore prouver qu'ils sont les meilleurs dans le choix des titres, ce Apes And Pigs At The Vulture Coliseum est tout à fait succulent. Les tubes en puissance se succède, et c'est un grand album qui défile dans les oreilles à une vitesse phénoménale.

Un second opus qui va tout autant à l'esssentiel, malgré quelques détours et une fin en "surrégime", tout simplement parce que "Ce n'est jamais la bonne heure pour [eux]" -titre qui conclue l'album- mais qui donne une réponse positive face au test du deuxième album (et se demandant toutefois lequel est le mieux... car finalement, dans des registres variés. Avantage à l'humour et l'immédiaté ou à l'approfondissement ?).
Très franchement, je vote pour l'aspect rageur du début...

Et en live, ça donne quoi ? Aucune idée, ils sont passés qu'à Paris...

Mais quelques liens de parenté entre les deux fistons :
- Le mélange voix féminine/masculine
- Une fin en ballade
- Du sport auditif toujours présent.
- Deux extraits audios, comme promis, un pour chaque, ici et là, ou ailleurs.
- Des albums rocks indispensables.

Fermez La Bouche



Hospital Drama




N'empêche, j'avais l'idée de tout ce que j'allais écrire, mais j'ai mis du temps à le faire... C'est bizarre..